• Le ravitaillement du coureur vu de l'intérieur

    Avant chaque course, notre soigneur nous distribue notre ravitaillement pour la course. Entre plaisir et efficacité, il faut trouver le bon compromis. Il est agréable de varier les aliments sur le vélo, pour éviter la lassitude et surtout prendre du plaisir à grignoter sur le vélo (meilleur moyen de ne pas oublier de s'alimenter et d'éviter la fringale).
     
    Personnellement, j'aime consommer de la pâte d'amande, des pâtes de fruits et des gels énergétiques. Je trouve que ça passe bien et que c'est facile à digérer. L'été, par forte chaleur, je me prépare des petits pains au lait avec du jambon/fromage frais, afin de compenser les pertes en minéraux et d'éviter d'être écoeuré du goût sucré.
     
    Dans le bidon, le mieux est d'utiliser des boissons spécialement conçues pour l'effort (mélange glucose/fructose, vitamines, minéraux). Ce que je fais rarement ! Car je ne les supporte pas trop au niveau gastrique (sauf la "Punch Power", le top à mon avis). Du coup, je prends des bidons d'eau pure ou de sirop.
     
    A l'arrivée, on nous attends avec de l'eau gazeuse, riche en bicarbonates de sodium, censés tamponner l'acidité musculaire. Il m'arrive aussi, lors des courses par étapes, de boire une boisson de récupération enrichie en acides aminés, l'idéal pour épargner les muscles et assurer une reconstruction cellulaire optimale.

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